Paul Bouigue
2e année
Clubs, Livres
Le phénomène Club

Il y a longtemps que je critiquais avec violence la production des éditeurs. S’il ne s’était agit que de papier — après tout c'était la guerre — mais tout dans le livre avait dégénéré, était dégénéré. Aucun rapport visuel n'existait entre couverture, page de départ et développement de l’ouvrage. N'importe quel agencement de lettres et de famille, de lettres déshonorée. Faux titre, titre, titre courant et tables. Les caractères employés pour le corps du texte étaient laid, usés, mal choisis. Depuis longtemps, les éditeurs avaient abandonné à l'imprimeur, le soin de concevoir, réaliser, imprimer leur livres et ceci, à part des exceptions reconnues, avaient oublié toute culture. Leur production était à la fois banlieusards et professionnelle au sens le plus étroit des termes. Alors le vrai travail commença. Je chasser la laideur des caractères, imposer des séries, oubliés, rejeter les séries émasculés, les corps illisibles, les mélanges inutiles.

















Ressources complémentaires et sources
(Dernière mise à jour de la page le 11 Nov. 2024 à 20:31)